Le terrorisme et la menace nucléaire iranienne

L’interprétation extrémiste des lois islamiques par le gouvernement iranien et sa philosophie anti-occidentale, inspirent la montée des extrémistes islamistes dans le monde entier.

L’Iran est également l’un des principaux états commanditaires d’attentats terroristes, livrant fièrement des armes au Hezbollah et aux terroristes palestiniens, tandis que le régime continue également d’offrir un refuge pour de nombreux terroristes internationaux, y compris les hauts dirigeants d’al Qaida, les leaders Yassin al-Suri, Saif al-Adel et Abu Muhammad al-Masri.

Mais par-dessus tout, la menace la plus importante proférée par l’Iran pour la sécurité internationale est l’exploitation de l’énergie nucléaire à des fins de développement d’une bombe nucléaire.

Les rapports de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) sur le programme nucléaire de l’Iran ont toujours conclu que l’Iran n’a pas – et continue à échouer – à coopérer pleinement avec l’AIEA, indiquant une dimension militaire au programme nucléaire iranien.

Dans son rapport publié le 25 mai 2012, l’AIEA a indiqué que l’Iran continuait d’étendre ses activités nucléaires. Le rapport a signalé  les progrès suivants : l’Iran a sensiblement augmenté la production d’uranium enrichi à 3,5 % ; l’Iran continue d’augmenter son stock de LEU à 19,75 % ; les essais de cascades de centrifugeuses avancées en phase de production ont réalisé certains progrès dans l’usine pilote de Natanz ; les performances de la centrifugeuse IR-1 s’améliorent. Enfin, l’AIEA a aussi trouvé des traces d’uranium enrichi jusqu’à 27 pourcents dans l’usine d’enrichissement de Fordow.

Il existe actuellement peu de désaccord quant aux intentions des Iraniens. Dans le rapport de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) du mois de novembre 2011, l’agence des Nations Unies a confirmé que l’Iran mettait au point des armes nucléaires et a réitéré la nécessité de remédier à cette situation dès que possible. Le Directeur Général Yukiya Amano a déclaré « il est de ma responsabilité d’alerter le monde. À partir d’indicateurs que j’avais en ma possession, j’ai tiré la conclusion selon laquelle il est temps d’attirer l’attention du monde sur ce risque. »

Partout dans les pays arabes du Moyen-Orient, le programme nucléaire iranien a soulevé de graves préoccupations, surtout en ce qui concerne les intentions de l’Iran visant une domination régionale.

En 2009, le Président égyptien Hosni Moubarak a annoncé « une arme nucléaire en Iran avec des ambitions hégémoniques constitue la plus grande menace des nations arabes à l’heure actuelle. »

En 2011, des officiels du gouvernement d’Arabie Saoudite ont noté, « Nous ne pouvons pas vivre dans une situation où l’Iran possède des armes nucléaires … si l’Iran développe une arme nucléaire ceci sera inacceptable pour nous. Au moins douze nations arabes, dont la Jordanie, l’Arabie Saoudite, l’Egypte, la Turquie et les Émirats Arabes Unis, ont déjà commencé à explorer l’énergie nucléaire. »

Pour Israël, une arme nucléaire iranienne n’est pas tolérable. Les personnages hauts placés du gouvernement iranien ont ouvertement exprimé leur désir de s’opposer à l’Occident et de détruire l’État d’Israël.

Non seulement des armes nucléaires iraniennes poseraient une menace existentielle pour l’existence d’Israël (le chef d’état-major iranien, le général Hassan Firouzabadi a déclaré, « la nation iranienne se dresse pour sa cause, c’est-à-dire l’anéantissement total d’Israël »), mais elles limiteraient également la capacité d’Israël à se protéger des mandataires du terrorisme iranien tels que le Hezbollah et le Hamas.

En mai 2012, les services de renseignements de Tsahal ont déclaré que l’Iran, avec la Syrie et le Hezbollah, possédait près de 65 000 roquettes et missiles rassemblés à une distance de frappe d’Israël.