La première guerre du Liban 1982

À la fin des années 1970, les villes du nord d’Israël se retrouvèrent sous la menace constante d’attaques terroristes perpétrées par les Palestiniens du Liban.

Bien qu’Israël ait longtemps recherché un règlement pacifique à sa frontière nord, la position du Liban comme refuge de groupes terroristes rendit cet objectif impossible.

Les frappes et raids de commandos israéliens n’étaient pas en mesure d’endiguer les groupes terroristes organisés de l’OLP.

Dans la mesure où la situation en Galilée était devenue intolérable en raison des fréquentes attaques ayant forcé des milliers d’habitants à fuir leurs foyers ou à rester confinés dans leurs abris, Israël décida qu’il n’était plus disposé à subir d’autres attaques meurtrières à l’encontre de sa population civile avant d’agir contre les terroristes.

Le 6 juin 1982, suite à une tentative d’assassinat palestinienne sur l’Ambassadeur d’Israël en Grande-Bretagne, Shlomo Argov, Tsahal pénétra au Liban pour en chasser les terroristes au cours d’une opération nommée « Paix en Galilée », qui marqua le début de la première guerre du Liban.

Le succès initial de l’opération israélienne poussa les responsables à élargir leur objectif afin d’expulser l’OLP du Liban et inciter les dirigeants du pays à signer un traité de paix.

Lorsque Tsahal prit le contrôle de Beyrouth, la population civile dut souffrir suite au refus de l’OLP de déposer les armes. L’OLP adopta également une stratégie de violations contrôlées du cessez-le-feu, dans le but d’infliger des pertes humaines à Israël et provoquer des représailles israéliennes suffisantes pour accuser Tsahal de perturber les négociations et nuire à des civils.

Dans de nombreux cas, les médias affirmèrent de façon erronée qu’Israël frappait des cibles civiles dans des zones où aucun militaire n’était à proximité.

Le gouvernement d’union nationale ayant accédé au pouvoir en 1984 décida de se retirer du Liban, laissant à l’arrière une force symbolique pour aider l’armée du Sud-Liban (soutenue longuement par Israël) à réaliser des patrouilles dans la zone de sécurité le long de la frontière israélienne
Bien que Tsahal ait réussi à chasser l’OLP du Liban, il ne mit pas fin aux menaces terroristes en provenance de ce pays.

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