Jérusalem, une capitale unifiée

Jérusalem et le Peuple juif sont tellement entremêlés que raconter l’histoire de l’un est comme raconter l’histoire de l’autre.

Depuis plus de 3000 ans, Jérusalem a joué un rôle central dans l’histoire des Juifs, culturellement, politiquement et spirituellement, un  rôle décrit pour la première fois dans les Textes sacrés.

Tout au long des 2000 ans d’exil, les Juifs ont appelé Jérusalem, leur foyer ancestral. Cette vision contraste radicalement avec la relation entre Jérusalem et les nouveaux islamistes qui, de manière artificielle, amplifient les liens de l’islam avec Jérusalem.

Israël a réunifié Jérusalem en une seule ville en 1967, après que la Jordanie ait rejoint l’Egypte et la Syrie dans leur offensive belliqueuse et bombardé la partie juive de Jérusalem. Les dirigeants israéliens ont prêté serment déclarant que plus jamais la ville ne se serait à nouveau divisée.

En dépit du traitement infâme des Jordaniens sur le Quartier juif et le Mont des Oliviers et malgré les violations des promesses des Arabes d’autoriser l’accès des Lieux Saints aux Juifs et aux Chrétiens, l’une des premières décisions des autorités israéliennes après la réunification de la ville fut de garantir et sauvegarder les droits de tous les habitants de Jérusalem. Cette mesure comprenait non seulement l’accès aux Lieux Saints à toutes les croyances mais représentait également un acte sans précédent de tolérance religieuse.

Israël accorda aux autorités religieuses musulmanes et chrétiennes la responsabilité de la gestion de leurs lieux saints respectifs – y compris l’administration par les musulmans du lieu le plus saint du judaïsme, le Mont du Temple. Néanmoins, le Waqf en charge de la responsabilité administrative du Mont du Temple, finit par violer la confiance qui lui avait été accordée dans le but de respecter et protéger la sainteté du Mont du Temple à la fois pour les Juifs et les Musulmans.

Le statut de Jérusalem en tant que capitale permanente de l’État d’Israël a été réitéré par tous les gouvernements israéliens depuis la création de l’État en 1948.

D’un point de vue politique comme spirituel, Jérusalem a été, et restera toujours la capital du Peuple juif. Simultanément, elle joue un rôle de premier plan dans l’identité religieuse de centaines de millions de croyants de religions monothéistes.

Le monde arabe considère Jérusalem comme l’un – certes pas le plus important – de ses lieux saints. En effet, bien que les trois quarts des habitants de Jérusalem soient juifs, de nombreux Arabes palestiniens considèrent également la ville comme la leur. Pour ces raisons, Israël a accepté d’aborder les questions relatives à Jérusalem lors de la phase du statut permanent des négociations de paix actuelles.

En conclusion, en raison de la signification unique que revêt la ville de Jérusalem pour le Peuple juif, le gouvernement israélien a en permanence réitéré sa position selon laquelle, tandis que les droits religieux et culturels des communautés de la ville doivent être garantis – Jérusalem est et restera la capitale de l’Etat d’Israël, indivisible, et sous la souveraineté unique d’Israël.

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